C’est arrivé à l’école l’Étincelle

Les arbres de l’Étincelle

vendredi 23 septembre 2011 par Johanne Morin

Voici les découvertes des élèves du groupe 560, 2011.

1. SORBIER
Cet arbre est souvent planté comme arbre d’alignement ou d’ornement dans les parcs et jardins
Les sorbiers ont été utilisés comme appâts pour les oiseaux. Les fruits frais ne sont pas comestibles par l’homme. Ils contiennent notamment des acides toxiques ainsi que différents sucres. Ce sucre, qui fut découvert dans les baies du sorbier, est désormais synthétisé et utilisé comme édulcorant, notamment pour les diabétiques.
Ils deviennent comestibles lorsqu’ils sont bien mûrs et à condition d’être cuits. Ils servent parfois à préparer des confitures, et aussi à fabriquer, par distillation, une boisson alcoolisée du type kirsch. Ils ont des propriétés laxatives et diurétiques.
Le bois, dur et blanc, était apprécié pour fabriquer les rayons de roues de charrettes ou des manches d’outils, ou pour le tournage.
SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sorbus_aucuparia

2 et 3. ÉRABLE
Pourquoi la feuille d’érable est-elle sur le drapeau canadien ?
Il faut dire qu’au Canada, l’arbre-roi qui fait que les forêts sont si belles à l’automne, c’est l’érable. Quand on parle d’été indien, c’est pour dire que les couleurs qui font toute la palette du jaune d’or vers le marron, en passant par les rouges incendiaires se trouvent sur les feuilles des forêts d’érables qui sont donc devenus un emblème.
L’érable est aussi l’origine du sirop d’érable et, là encore, on peut dire qu’aucun autre pays ne peut rivaliser avec le Canada dans ce domaine. En effet, au printemps lors de la montée de la sève d’érable, les professionnels tirent la sève pour la chauffer et la transformer en sirop qui ira agrémenter tous les petits-déjeuners du pays et même dans le monde. Ce sirop a un goût qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans un produit alimentaire tiré du végétal. Pour celui qui aime, c’est un goût particulier qui ne ressemble vraiment pas à grand-chose de connu. Les qualités du sirop différentes d’une région à l’autre et les couleurs du sirop obtenu font comme les couleurs des feuilles d’érable. Elles vont du plus clair au plus foncé et l’on obtient aussi du vinaigre d’érable utilisé en cuisine.
Voilà en substance pourquoi la feuille d’érable est affichée en gros sur le pavillon national du Canada. Il y a certainement d’autres explications que vous pourrez trouver en fouillant le Net un peu plus profondément, mais au départ, les Amérindiens qui ont transformé le sirop d’érable vivaient déjà en symbiose avec l’érable à sucre.

4. BOULEAU GRIS
Le bois du bouleau est léger et uniforme. Il sert en plaquage et en menuiserie. Le bouleau est intéressant pour tout ce qui est bois de pliage à cause de ses qualités mécaniques : une fois plié à la vapeur, il garde aisément sa forme. Certains bouleaux sont exploités pour le déroulage : on fabrique des bâtons à glace, des abaisse-langues, des bâtons à peinture, etc. Les marchés asiatiques sont friands de sa couleur blanc crème.
Son écorce a pu remplacer le papier (elle est fine) ou être découpée en bardeaux en couverture de toits car elle est imperméable. De la sève, on tirait le "vin de bouleau", dans le Nord de l’Europe, en Russie et en Amérique du Nord. La sève est aussi utilisée à des fins médicales. On obtient une huile par distillation des bourgeons résineux. Enfin, du fait de ses huiles essentielles, son bois brûle facilement et est apprécié en bois de chauffage. Planté dans un jardin, il faut savoir que le bouleau disséminera du pollen et que centaines personnes peuvent être allergiques.
SOURCE : http://www.lesarbres.fr/bouleau.html
5. PEUPLIER FAUX-TREMBLE
Les Amérindiens mélangeaient son écorce pulvérisée avec du sucre pour en faire un vermifuge.
Le bois du peuplier faux-tremble est l’un des plus tendre des feuillus d’Amérique du Nord. Plusieurs conifères, comme le pin gris (Pinus banksiana), le mélèze laricin (Larix laricina) ou l’épinette noire (Picea mariana) ont des bois plus denses que le peuplier. Son bois est facile à travailler, il présente une excellente qualité au perçage avec point de centrage, au tournage, au façonnage et au mortaisage. Son seul grand défaut est qu’il ne se ponce pas.
Son bois tendre est l’un des plus utilisés dans l’industrie du papier16.
SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Peuplier_faux-tremble
6. PIN GRIS
Le pin gris est une essence indigène résineuse disponible au Québec en abondance. Sa croissance
lente et ses noeuds sains lui permettent d’être valorisé pour des usages d’apparence. Le pin gris
a d’excellentes propriétés d’usinage et de collage. Sa texture et sa couleur sont telles qu’il accepte facilement tous les types de finis.
SOURCE : http://www.cecobois.com/DocumentsDivers/Pin_gris_fr.pdf

Pâtes et papiers, construction générale (traverses de chemins de fer, étais de mines, poteaux).

7. ÉPINETTE DE NORVÈGE
L’épinette de Norvège est originaire d’Europe mais on l’a planté au Québec depuis le 19e siècle. Avec ses branches affaissées, elle est utilisée comme brise-vent et comme arbre de Noël.
Bois à pâte pour le papier, bois d’Å“uvre, construction, instrument de musique.
C’est l’arbre qui se retrouve dans la plantation de Sainte-Marguerite.

8. ÉPINETTE BLANCHE
L’épinette blanche est un arbre associé à la forêt boréale, bien qu’on le retrouve également presque partout au Canada. Les Autochtones de l’Amérique du Nord utilisaient les racines solides et flexibles de l’épinette blanche pour fabriquer la charpente de canots en écorce de bouleau. Ils utilisaient aussi la gomme végétale (une substance collante qui s’écoule de l’écorce endommagée) pour imperméabiliser les coutures de l’écorce de bouleau. L’épinette blanche est une source importante de bois à pâte et de bois de catégorie de construction. Ses longues fibres résistantes produisent de la pâte de qualité supérieure, qui sert à fabriquer diverses sortes de papier, des produits moulés, des panneaux isolants et des panneaux de particules. Son bois est léger, tendre et modérément solide. On l’utilise pour faire des panneaux, des planches et des poutrelles dans la construction, des boîtes et des caisses à claire-voie, des portes, des panneaux de toit et du panneautage. Ce bois est également très prisé pour fabriquer des tables d’harmonie pour les pianos, des violons, des pagaies et des rames. L’épinette blanche fournit de la nourriture et un abri à plusieurs espèces fauniques. Les graines abondantes provenant de cet arbre sont une source importante de nourriture pour les oiseaux et les petits mammifères. Tous les deux à six ans, l’épinette blanche donne une grosse récolte de cônes qui produisent plus de graines que ce qui peut être consommé par les animaux. Ceci favorise la reproduction de cette essence d’arbre. L’épinette blanche fournit également un bon couvert en hiver pour les martres, les pékans, les campagnols et les lièvres.
SOURCE : http://www.lrconline.com/Extension_Notes_French/pdf_F/wht_sprce_F.pdf

9. FRÊNE BLANC OU D’AMÉRIQUE
Et ça se mange ?

On a consommé les jeunes fruits (samares) des diverses espèces de frêne, marinés dans du vinaigre. Veillez toutefois à les faire bouillir préalablement dans au moins deux eaux pour les débarrasser de leur amertume. Quant à l’écorce du frêne rouge, elle était consommée par les Saulteux de la région des Grands Lacs, qui en grattaient les diverses couches en longues bandes pelucheuses puis les faisaient cuire. En outre, les Micmacs ajoutaient fréquemment la sève de cet arbre à celle de l’érable et du bouleau jaune pour la faire réduire en sirop ou la boire telle quelle. La gomme de certaines espèces était appréciée en friandise.

Et ça soigne ?
En Europe, on lui attribuait de grands pouvoirs curatifs, dont celui de guérir la hernie ombilicale du nouveau-né. Le rituel exigeait qu’on fende un jeune frêne en deux dans le sens de la longueur, puis qu’on fasse passer le bébé entre les deux moitiés écartées, que l’on réunissait ensuite avec de la ficelle. La guérison du bébé était censée s’accorder à celle du jeune frêne.
Certains jurent que la feuille du frêne noir a été employée avec succès comme antidote contre la morsure des serpents. Appliquée sur la partie affectée, elle arrêterait l’effet du venin. On la faisait également prendre par voie interne. Une vieille légende raconte que le remède était d’une redoutable efficacité, les serpents s’écartant carrément de leur chemin pour ne pas toucher l’ombre que faisait l’arbre sur le sol ! Une autre disait que si un serpent devait avoir à choisir entre passer à travers les branches d’un frêne ou par les flammes d’un feu, il choisirait le deuxième chemin.
C’est pour les effets antirhumatismaux et diurétiques de ses feuilles qu’on apprécie le frêne. On les emploie par voie interne et par voie externe, à raison d’une poignée par litre d’eau. Bouillir, puis infuser dix minutes. Boire à volonté, avec du jus de citron. On peut remplacer la moitié des feuilles de frêne par des feuilles de cassis. On peut également préparer un vin médicinal en laissant macérer quelques jours une vingtaine de feuilles dans un litre de vin blanc. Pour les usages externes, faire bouillir les feuilles pendant 15 minutes, puis appliquer en compresses sur les endroits douloureux.

Ses usages
Et des bâtons de hockey... C’est en effet avec le bois du frêne blanc - l’un des plus précieux d’Amérique du Nord, selon le frère Marie-Victorin - qu’on fabrique encore bon nombre de ces « bâtons crochus » (« hockey » vient de l’ancien français « hoquet » qui voulait dire « crochet » ou « bâton crochu ») que petits et grands garçons d’Amérique du Nord utilisent pour se disputer frénétiquement une rondelle de caoutchouc dur.
SOURCE : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=frene_hm


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