C’est arrivé à l’école l’Étincelle

Histoire Petit prince

dimanche 18 décembre 2011 par mae.audet

Les véritables amis ne sont pas si loin

Sur l’astéroïde B612, le petit prince assis sur un banc arrose sa pauvre petite fleur naïve. Elle lui parle de ses rêves et de sa beauté. Malgré cette belle journée, le petit prince n’avait pas le sourire comme à l’habitude. Quant à sa fleur, ne pensant qu’à elle, elle ne remarqua rien. Tanné de l’entendre, le petit garçon se leva d’un bond et lui cria :
- Je suis tanné que tu sois si capricieuse. Tu veux toujours mon attention et puis je n’ai plus le temps de rien faire !
Les yeux écarquillés par la surprise elle dit calmement :
- Alors, tu ne m’aimes pas vraiment…C’est vrai que je suis un peu trop égoïste parfois et je m’en excuse. Allez, pars, tu trouveras sûrement quelqu’un de mieux que moi. Le petit prince pris par la tristesse, ne dit aucun mot et partit.


Il s’envola dans sa petite montgolfière et parcouru plusieurs kilomètres. C’est alors qu’il vit une planète, mais il était trop loin pour voir si elle était habitée. Il s’approcha lentement… En arrivant à coté de la planète, le petit prince aperçu un petit garçon. Il n’osa pas atterrir sur cette demeure, car elle était tout plein de peinture ! Alors, il resta dans sa montgolfière. Le petit prince le salua. Aucune réponse. Le peintre détourna le regard et continua de peindre.

- Comme c’est joli ce que tu as fait ! exprima-t-il.
Le garçon lui répondit :
- Bienvenue sur la planète des couleurs. Merci, toi tu as une belle montgolfière verte.
- Mais, elle n’est pas verte ! Elle est rouge, dit le petit prince.
Puis, le peintre se tourna. Il avait les yeux étincelants et un petit sourire timide. Il dit :
- Ce n’est pas de ma faute, car je suis daltonien. Mais malgré cela j’aime bien peindre. Je sais que tu ne veux pas être mon ami. Toutes les personnes qui viennent en espérant se faire un ami finissent par partir.
Puis à son tour le petit prince rétorqua :
- Je dois avouer que je n’apprécie pas les gens qui ne voient pas le monde comme moi. Mais toi, tu es différent alors je peux dire que je t’apprécie, car toi au moins tu fais des choses utiles. Tu embellis le monde de couleurs et tu ne penses pas qu’aux choses sérieuses. Me pardonneras-tu si…je pars ?

Avec sa petite voix douce, il dit :
- Merci, tu es le premier à me dire cela et oui je te pardonnerai si tu pars. Après tout, j’ai fini par m’habituer à la solitude. Au revoir.
Le petit prince constata dans sa tête : « Dommage, il aurait pu être mon ami ».

Puis, il était déjà tard le soir, lorsqu’il aperçut de nouveau, une planète habitée par un baobab.
- Y a-t-il quelqu’un ? dit le petit prince.
- Moi, répondit une petite voix aigu embêtée.
Le petit bonhomme remarqua tout de suite qu’il y avait aussi un petit oiseau sur cette planète. L’oiseau avait l’air tout frêle et était tout coloré. Il était dans un nid situé dans l’une des branches du géant baobab.
- Comment s’appelle ta planète ? questionna le petit prince.
L’oiseau répondit :
- Je ne sais pas. Après tout, elle n’a pas besoin de nom parce qu’elle va bientôt éclater et elle n’existera plus. « C’est dont pour ça qu’ils étaient si embêté », pensa t-il. Tu vois, je n’ai pas pu enlever ce baobab lorsqu’il est arrivé sur ma planète. J’ai des ailes et je n’étais pas assez fort pour l’enlever. À présent, je l’ai apprivoisé, c’est devenu mon ami…c’est ça le problème, confia le petit animal. Après une longue réflexion, le petit prince finit par dire :
- Eh bien, veux-tu venir vivre sur ma planète. Tu es si minuscule que tu pourrais venir dans ma montgolfière.
L’oiseau lui répondit :
- Tu ne peux pas comprendre, c’est mon ami et je ne veux pas le quitter. Par malheur, il a tellement grandi et grossi que nous n’avons plus de place et je veux rester avec lui jusqu’à la fin, car il est triste.
- Mais sur ma planète, il y a une rose et un mouton. Tu devrais venir, ils sont tellement gentils.
- S’ils sont tellement gentils, pourquoi les as-tu abandonnés ? Ta fleur et ton mouton ont besoin de toi et tu as besoin d’eux !
- C’est vrai, comme je suis bête…Si tu as besoin d’ami lorsque ton ami le baobab ne sera plus là, j’habite sur l’astéroïde B612. Je m’en vais au plus vite. Adieu ! cria le petit prince en retournant chez lui.

De retour chez lui, il alla s’excuser à sa rose et à son mouton, les prit dans ses bras et ferma les yeux. Le petit prince comprit qu’on est toujours mieux chez soi et se rendit compte que ses véritables amis étaient tout près de lui depuis le début, car il les avait apprivoisés et il savait que ses amis ne partiraient pas. Lorsqu’il ouvrit ses yeux, il aperçut un petit oiseau frêle volant jusqu’à sa planète.

Maé Audet, 6ème année


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