C’est arrivé à l’école l’Étincelle

Ce que nous pensons du roman de Monsieur Piquemal

samedi 26 janvier 2008

EN ALLANT SUR LE SITE DE NOS CORRESPONDANTS DE FONTCOUVERTE, VOUS POURREZ ÉCOUTER UNE INTERVIEW DE MONSIEUR PIQUEMAL. CLIQUEZ ICI.

Sainte-Marguerite, 25 janvier 2008

Bonjour monsieur Piquemal,

Nous sommes les élèves de la classe 5e et 6e année de l’école l’Étincelle de Sainte-Marguerite au Québec. Les élèves de la classe CM2 de Fontcouverte sont nos correspondants. En lisant votre merveilleux roman Le pionnier du Nouveau monde Nous avons fait des observations et nous voulons bien vous les partager.

J’ai observé que Jacques a rencontré l’amour de sa vie, mais ils n’ont pas pu se connaître ni se marier comme dans les histoires. Un certain Simon s’est marié avec celle-ci. Je crois que vous, l’auteur de ce merveilleux roman, a fait cela pour faire changement des autres histoires, car dans environ chaque histoire que je lis et où se passe une rencontre, à la fin, ils se marient et ont beaucoup d’enfants ! J’aime cela, car ça fait changement des autres histoires. Je trouve cela très original. Jean-François Laprise, 10 ans

Certains personnages mangeaient les mocassins et vêtements lorsqu’ils avaient trop le goût de manger. Ils mangeaient aussi du gibier, de l’ours, du lièvre, du poisson, du caribou et la peau de castor bouillie. Vous avez certainement voulu nous dire le désespoir des personnages car quand on est rendu à manger des vêtements ou de la peau de castor, c’est parce qu’on est vraiment désespéré !
Kelly Laliberté-Baillargeon, 10 ans

J’ai observé que les Indiens Pondirak, Nadahhan et Ségoumi n’étaient pas là quand Sylvestre est mort. Moi, je crois que c’est parce que vous vouliez nous faire croire qu’ils étaient morts eux aussi. En réalité, je pense que les Indiens disparaissent du récit parce qu’ils accompagnaient le personnage principal Jacques uniquement quand Sylvestre était avec lui. Une fois Sylvestre mort, les Indiens n’avaient plus à être là. Je n’aime pas que des personnages disparaissent soudainement de l’histoire .J’aurais aimé savoir ce qui leur arrivait.
Jordan Bégin, 10 ans

J’ai observé que dans l’histoire du Pionner du Nouveau monde, il y avait beaucoup de personnages et certains personnages avaient des noms très bizarres. Je crois que vous aimez être entouré de personnes que vous adorez et que vous avez donné le nom de vos amis à vos personnages. Je n’aime pas vraiment ça parce que même si on a bâti un sociogramme pour démêler les personnages, il est difficile de se rappeler de tous les noms.
Laurence Bégin 11 ans

J’ai observé le vocabulaire du lexique. Je pense que vous avez mis ces mots (bleuet, raquette, etc.) parce que vous, les Français, vous n’avez pas le même langage que nous, les Québécois. Peut-être aussi vouliez-vous le publier ailleurs qu’en France. J’apprécie cela parce que ça enrichit notre vocabulaire. Je suis très content que vous ayez mis le lexique avec ces mots.
Alex Drouin, 10 ans

J’ai observé la spiritualité des indiens quand ils chassaient l’ours. En tuant l’ours, les Indiens lui parlent. Je crois que vous avez détaillé la culture des Indiens pour qu’on la comprenne bien. J’ai aimé, car je peux apprendre des détails sur la vie des Indiens dans le temps des pionniers du Nouveau monde. Les informations que vous avez mises sont réelles et j’adore ça !
Camille Ferland 13 ans

J’ai observé que vous avez détaillé la mort de Sylvestre : il était mort à genoux en faisant un feu parce qu’il cherchait un petit garçon perdu dans la forêt. Je pense que vous n’avez pas simplement écrit que Sylvestre était mort , car vous vouliez qu’on trouve votre livre plus intéressant . Vous ne vouliez sûrement pas qu’on s’intrigue ! J’ai apprécié, car vous avez vraiment bien précisé et c’est vrai qu’on ne s’intriguait pas.
Myriam St-Hilaire, 10 ans

J’ai observé la mort de Sylvestre Lalande. Le dernier geste que Sylvestre a fait, était de se placer à genoux parterre pour faire un feu. Quand il l’a retrouvé, Jacques était très triste parce que Sylvestre était son meilleur ami. En faisant mourir Sylvestre, votre intention était peut-être de partager votre peine parce que vous avez perdu quelqu’un de votre famille et vous étiez triste. Je n’ai pas aimé que Sylvestre meure, mais je vous comprends, monsieur Piquemal, parce que moi aussi, j’ai connu une personne qui est morte dans ma famille et cette personne est mon père.
Claudelle Marceau, 10 ans

Premièrement, la chasse à l’ours était très amusante à lire, car vous l’avez décrite en précisant l’arme que les personnages utilisaient et le lieu où ils avaient chassé l’ours. Je crois que vous avez écrit ça car vous vouliez nous informer sur la technique de la chasse au 17e siècle. Vous vouliez aussi qu’on sache que Sylvestre Lalande et Jacques Baudrier sont des héros de la chasse. J’ai aimé, car j’ai pu savoir comment étaient les armes dans ce temps-là et comment on chassait à cette époque. Ça m’a permis de connaître le bâton de feu et de voir le vrai mousquet que Raphaël a apporté à notre école.
Félix Colpron, 10 ans

J’ai observé le moment où les personnages ont eu leur maladie sur le bateau. Je trouve que c’était une bonne idée de décrire ce passage, car ça nous en disait plus sur les maladies dans le temps de Jacques. J’ai moyennement apprécié les détails. C’est sûr qu’il y avait certains moments du chapitre qui me faisaient rire et d’autres moments qui me levaient le cÅ“ur, mais ça ne me dérangeait pas vraiment.
Lydia Labbé, 10ans

J’ai compris que l’auteur voulait descendre dans le temps pour nous faire comprendre comment les Amérindiens et les peaux blanches se sont rencontrer. Vous avez voulu nous faire découvrir la rencontre de ces deux peuples pour nous faire vivre la vie de ces années-là. J’en ai appris beaucoup sur notre histoire.
William Boutin, 12 ans

J’observe que la page couverture du livre est différente en France et chez-nous au Québec. L’illustrateur du livre connaît les Québécois. Alors, il sait sûrement quelles sont les couleurs et les images favorites des Canadiens. Vu que l’illustrateur est probablement un Français de France, il connaît donc aussi les couleurs adorées des Français de France. Voilà pourquoi il a sûrement décidé de dessiner deux pages couverture différentes. Bref, c’était peut être pour nous plaire ! J’apprécie qu’il y ait plusieurs pages couverture dans le monde. D’ailleurs, j’ai été très surpris de remarquer cela, car je ne savais pas que les pages couverture d’un livre pouvaient être distinctes d’un pays à l’autre !
Mathieu Colpron, 12 ans

J’ai observé que près de la fin de l’histoire, Jacques s’est fait enlever par les Iroquois et que c’est un Iroquois, qu’il avait aidé dans le passé, qui l’a sauvé. Je crois que vous avez inséré cette péripétie pour avoir de l’action et savoir que les Iroquois avaient un bon coeur. J’ai bien aimé ce moment de l’histoire parce que j’aime l’action.
Olivier Roy, 11 ans

Dans le livre, le temps passe très vite. Quelques années se passent pour environ deux ou trois pages. Une chance que vous n’avez pas pris 20 pages pour raconter un an, car le livre aurait fait 200 pages (l’histoire se passe en 10 ans) et cela aurait été trop long à lire. Je n’aime pas beaucoup ça, car vous ne donnez pas beaucoup de détails. Si vous preniez trop de pages, je n’aimerais pas plus ça.
Renée Ferland-Bilodeau, 11 ans

Je remarque que votre personnage principal Jacques Baudrier est très respectueux envers les Amérindiens. Je crois que vous les avez fait respecter à Jacques car il est souvent avec eux et en plus, il a du plaisir et partage les mêmes passions. Jacques se devait aussi de respecter les Amérindiens car son ami Sylvestre les respectait pleinement. J’adore ceci car vous nous faites remarquer que les Indiens peuvent être bons et gentils.
Nicolas Marcoux, 12 ans

Durant la lecture guidée de votre roman, j’ai observé les mimiques attentives des élèves. Votre récit les a passionnés. L’action bien décrite m’a permis de transmettre facilement l’émotion que vous avez imaginée. Les élèves, qui se sont questionnés sur leurs racines françaises, ont une meilleure idée du mode de vie de ces pionniers qui ont bâti notre pays. En parcourant les aventures de Jacques, j’ai réalisé que notre pays s’est développé grâce aux accommodements raisonnables (sujet chaud au Québec en ce début d’année 2008) que nos ancêtres ont proposé aux Amérindiens pour survivre. La franchise avec laquelle les élèves vous ont écrit ces quelques paragraphes démontre bien l’intimité qu’ils ont l’impression d’avoir développée avec votre univers littéraire. Un grand merci pour ces palpitantes péripéties et vivement une suite !
Johanne Morin, enseignante

La majorité des élèves de notre classe de 20 personnes a apprécié votre récit. Est-ce que l’aventure de Jacques Baudrier va se poursuivre ? Pourriez-vous dédier votre prochain tome au nom de l’école l’Étincelle, car vos fidèles admirateurs sont bien sûr à Sainte-Marguerite !

Au revoir monsieur. Piquemal !
Du groupe 560


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